Géro

Géro

Fiche d’identité du cavalier :

  • Calogero GANGAROSSA alias Géro
  • 41 ans
  • Comptable

Fiche d’identité du cheval :

  • Caïd de Cerisay
  • 18 ans
  • Selle Français
  • Alezan

Quels ont été tes débuts à cheval ?

J’avais 30 ans. Je suis rentré dans un centre équestre lors de la journée du cheval. Là, j’ai pris conscience que ce n’était pas qu’un sport de  » riche « . Je me suis inscrit à l’Ecole Troyenne d’Equitation pour prendre des cours. Mais très vite, le club organisant des balades, j’ai pris goût à l’équitation d’extérieur. Deux ans plus tard, j’achetais Caïd.

Présentes-nous Caïd.

Il est né en Normandie destiné à être cheval de sport. Il est arrivé dans l’Aube à l’âge de 5 ans où, après avoir été monté, il a été attelé et a participé à diverses compétitions d’attelage. Caïd avait 9 ans lorsque j’ai fait son acquisition. Je lui ai  » infligé  » 2 ans de pension en box dans un club. Ne le sentant pas très heureux j’ai, par la suite, spécialement acheté une maison avec un pré pour pouvoir l’accueillir.

Quel est ton meilleur souvenir à cheval ?

C’est lors de l’Equirando organisé à Vichy en 2001. Je faisais équipe avec Lionel. C’était mon premier Equirando. Nous nous sommes retrouvés dans un chemin qui est vite devenu impraticable, plein de ronces et de branches en travers . Nous avons dû mettre pied à terre et sortir la machette. J’ai dû lâcher Caïd ayant besoin de mes deux mains. Nous avancions pas à pas difficilement dans le chemin que nous essayions de nous frayer et là…. j’ai senti le souffle de mon cheval dans mon cou. C’était un moment vraiment magique !

Et le pire ?

Personnellement, je n’ai pas connu de mauvais moment à cheval. Je n’ai jamais ressenti de peur ou de panique.

Une anecdote ?

Ma première rando organisée par mon moniteur de l’époque, Guy Valentin, qui nous emmenait de Menois à La Loge aux Chèvres. A l’arrivée de l’étape, deux juments, dont la mienne, avaient trouvé place à l’attache dans une grange. Quelle fût notre surprise le lendemain matin à l’heure de la ration de trouver la grange vide ! Après avoir cherché dans tout le village, nous avons aperçu au loin, dans un pré, deux chevaux avec des couvertures. Ce qui nous a interloqué. Nos juments ont préféré passer la nuit à brouter de l’herbe fraiche plutôt que le foin que nous leur avions proposé la veille.

Projets futurs ?

Rien de concret pour le moment. Mais je suis toujours à l’affut d’une occasion de monter à cheval entre amis et de découvrir de nouveaux horizons à cheval.

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